Pakistani dictatorship censors YouTube


This YouTube video from Pakistan is a parody of military dictator Musharraf.

By John Grais:

Pakistani regime ban of YouTube highlights threat to free Internet

5 March 2008

On February 22, the Pakistani Telecommunications Authority (PTA) ordered the country’s Internet service providers (ISPs) to block access to YouTube, the world’s most popular video web site. Access was completely restored in Pakistan only after four days, amid popular opposition and allegations of electoral fraud.

The case captured media attention because the ban on YouTube spread far beyond Pakistan, blocking most of the world’s population from accessing YouTube for a period of two hours.

According to a statement released by YouTube on February 25, “For about two hours, traffic to YouTube was routed according to erroneous Internet Protocols, and many users around the world could not access our site. We have determined that the source of these events was a network in Pakistan.”

2 thoughts on “Pakistani dictatorship censors YouTube

  1. FCC official wants probe of “60 Minutes” black-out

    Mar 3, 2008

    WASHINGTON (Reuters) – A U.S. Federal Communications Commission official is seeking an inquiry into the blacking out of a politically charged segment of the CBS News magazine “60 Minutes” by a local television station in Alabama.

    FCC Commissioner Michael Copps said he had asked the chairman of the FCC to open an inquiry into the February 24 incident at WHNT, a CBS affiliate in Huntsville, Alabama, in which civil rights footage from the 1960s was blacked out.

    “The FCC now needs to find out if something analogous is going on here,” Copps said at a luncheon with media watchdog groups. “Was this an attempt to suppress information on the public airwaves, or was it really just a technical problem?”

    Copps is one of two Democratic appointees on the five-member FCC. The chairman of the agency, Kevin Martin, is a Republican.

    Martin responded by saying he would look into the matter but has not indicated yet whether he would issue a letter of inquiry to the station, a source close to the commission said.

    The “60 Minutes” segment centered on the prosecution of former Alabama Gov. Don Siegelman, who was convicted in 2006 on charges of corruption.

    The program made the case that Siegelman had been wrongly convicted on the basis of a politically motivated case built by Republican prosecutors and White House political advisor Karl Rove.

    The blackout of the segment in Huntsville prompted an editorial in The New York Times the following week that raised comparisons between the WHNT incident and systematic efforts by a Mississippi TV station to suppress information about the civil rights movement during the 1960s.

    WHNT denied that the blackout was politically motivated. It said it had failed to get the segment on the air because of an equipment failure at the station that cut off the feed from CBS. WHNT said the problem was corrected a few minutes before the end of the Siegelman segment.

    In a posting on WHNT’s Web site, the station’s news director, Denise Vickers, said the station had been “bombarded” with complaints and accusations that the station had sabotaged the broadcast for political reasons.

    “But I assure everyone that the notion is patently false,” Vickers wrote in her Web site posting. “Who would invite such a public relations nightmare on themselves??”

    WHNT was sold along with eight other stations by The New York Times Co last year to the private equity firm Oak Hill Capital Partners.

    Station managers requested and received permission from CBS to re-air the segment twice in the following days, Vickers said.

    Copps said on Monday the FCC should move quickly to “determine the facts” surrounding the incident.

    “If the decision was intentional, who made the decision and why? The FCC needs to get to the bottom of this,” Copps said.

    http://www.reuters.com/article/domesticNews/idUSN0338745620080303?feedType=RSS&feedName=domesticNews&rpc=22&sp=true

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  2. Qui est eNom, qui a bloqué 3.719 sites Internet déplaisant aux Etats-Unis ?
    Rosa Miriam Elizalde Envoyer à un(e) ami(e) Imprimer

    Les Etats-Unis financent des organisations comme Reporters sans Frontières pour attaquer certains pays sur le thème de la liberté d’Internet. Or, ces mêmes Etats-Unis ont bloqué 3.719 domaines.com en violant leurs propres lois.

    Cubadebate, 06/03/2008
    Traduit par Jose Gregorio pour Investig’Action

    Le New York Times a raison de qualifier de ‘scandaleuse’ la décision nord -américaine d’ appliquer à internet, et cela dans tous les pays, des réglementations dont la légalité est insoutenable même sur le propre territoire des USA.

    C`est un excellent article, mais qui laisse de côté des éléments d`information essentiels qui aideraient à comprendre pourquoi la censure des sites web dont les noms portent le suffixe .com, le plus utilisé sur le réseau des réseaux, n’est en fait que la partie émergée de l’iceberg d’une agression de plus grande portée contre Cuba et contre le réseau mondial.

    Combien de noms de domaine liés a Cuba apparaissent-ils sur la liste noire du Département du Trésor nord-américain?

    Revue avec une patience toute asiatique, la liste noire de l`OFAC recense 557 entreprises ‘maudites’ dans le monde et 3719 domaines .com qui ont été bloqués sur le net sans la moindre notification préalable à leurs propriétaires. Pour se faire une idée de ce que cela signifie, il suffit de regarder le rapport le plus récent relevé du registre de domaine en Amérique latine (www.latinoamericann.org ).

    On constate que Cuba possède 1434 sites web avec nom de domaine .cu . C’est dire que les USA ont bloqué quasi trois fois plus de sites que tous ceux qui sont enregistrés par l’île sous le générique «.cu ».

    – Qui est eNom, l’entreprise qui a bloqué les sites de Mr Marshall?

    L’entreprise eNom est la 2ème plus grande entreprise au monde en registre de domaines, accréditée par l`ICANN (acronyme en anglais de Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, société internet pour l`assignation, l’attribution de noms et numéros), une organisation supposée indépendante sous laquelle s’ordonne le net.
    L`ICANN désigne les noms et numéros de domaine, l’équivalent des codes postaux sur internet.

    – Les USA peuvent-ils bloquer tout le net?

    C’est une nouvelle preuve que les USA contrôlent non seulement l’accès de leurs citoyens au cyber-espace, mais aussi celui de tous les usagers de l’internet global.

    Bien qu’il existe sur le net une grande rhétorique libertaire au niveau mondial, l’ICANN dépend du Département du Commerce US et des législations nord-américaines, à tel point qu’elle viole sans sourciller ses propres statuts.

    Ses interventions sur le net sont supposées être d’ordre technique et ne peuvent censurer de sites, ni combattre ou appuyer aucune norme légale ou politique.
    S’il y a la moindre réclamation sur le droit de propriété, elle doit la soumettre à l`arbitrage international.Néanmoins, eNom, inscrite à cette corporation et avec les mêmes fonctions, non seulement s’est soumise à une décision du gouvernement nord-américain, violant ainsi les législations d’autres pays, mais en plus sans même le notifier aux entreprises et personnes ainsi lésées, comme le signale le New York Times.

    Le fait démontre que les USA contrôlent les principaux serveurs internationaux et peuvent en pratique bloquer tout ce qu’ils veulent sur le net sans même le prétexte d’une agression terroriste.

    – Quelle loi les USA utilisent-ils pour violer la souveraineté de notre pays et de tous les pays du monde sur le net?

    La Loi Torricelli ou Loi d`autorisation et de défense nationale pour l’année fiscale 1992, qui autorisa la connexion de l’île au réseau par satellite avec la condition que chaque megabyte (rang de vitesse de connexion) devait être sous contrat avec une entreprise américaine ou une de ses filiales et approuvé par le Département du Trésor.

    Cette loi établit des limitations et des sanctions extraordinaires, comme des amendes de 50000 dollars pour chaque violation, pour ceux qui favoriseraient dans ou hors des USA le négoce électronique ou le moindre bénéfice économique pour l’île.

    Ceci a été appliqué rigoureusement depuis et, petit à petit, l`OFAC a complété sa liste noire, jusqu’au délire récemment découvert par le journal nord-américain.

    Par ailleurs, ce bureau consacre bien plus de fonctionnaires à surveiller les citoyens du monde qui voyagent ou envoient de l`argent à Cuba qu’à poursuivre les transactions suspectées de financer le terrorisme aux USA.

    En avril 2004, l`OFAC informait le Congrès que, parmi ses 120 employés, quatre étaient désignés pour suivre la piste des finances d`Osama Bin Laden et Saddam Hussein, pendant que près de deux douzaines s’occupaient de renforcer le blocus contre Cuba.

    Ils ont admis utiliser internet comme source fondamentale pour suivre les pistes de l’argent.

    – Que peut-on faire?

    L`OMPI, Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, établit le droit de chaque personne à présenter une demande liée à un nom de domaine enregistré sous .com .net .org.
    Conformément à l`article 4 de l`ICANN, on peut soumettre à l`arbitrage international tout cas d’enregistrement abusif d`un nom de domaine ou toute censure de celui-ci avec circonstances démontrées dans la demande écrite.

    Et bien, grâce à cet article du New York Times et aux spécialistes consultés par ce journaliste, il existe 3719 demandes potentielles pour censure de la part des USA. Qui commence?

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